samedi, février 2

On est samedi, c’est reparti

Le Tournoi des Six Nations a rouvert ses portes. Après deux matches, que retient-on ?

Pays de Galles 22 – 30 Irlande
Des Gallois pas si diaboliques

Le Millenium de Cardiff, autrefois forteresse, n’est plus. Elle ne cesse de tomber. Si les Argentins, les Samoans et les Néo-Zélandais avaient asséné les premiers coups de bélier, les Irlandais se chargent de plier la porte. Une entame de match catastrophique et un handicap insurmontable. Même le plus fin des bookmakers (on ne citera pas de nom) ne l’aurait pas prévu. 30 points d’écart à la mi-temps, rien que ça. Si l’année passée les Gallois savaient renverser la rencontre dans les dernières minutes et s’offrir le grand chelem, les temps changent. Impuissants depuis la défaite face au XV de France en Nouvelle-Zélande, les coéquipiers de Sam Warburton balbutient leur rugby. Pendant qu’ils cogitent et passent leur première période dans les vestiaires, les Irlandais braquent le Millenium. Trois essais plus tard et après un festival de Bryan O’Driscoll, on se dit que le match est plié.

samedi, septembre 15

La furia catalane


Montjuic réussit aux coéquipiers de David Marty. Après s’y être imposé l’année dernière en H Cup face à Toulon, Perpignan s’offre le Stade Toulousain. Impressionnants en première période, les locaux s’imposent 34 à 20,  décrochant même le point de bonus offensif.

La recette des sangs et or, une détermination à tout épreuve. Pourtant, dès la première minute de la rencontre, les visiteurs débloquent leur compteur. Suite à la première mêlée sanctionnée, Luke McAlister ouvre le score, 3 – 0. Réaction immédiate des Catalans qui inscrivent le premier essai du match sur l’engagement. Le jeu se développe au large et l’ailier Farid Sid se retrouve à la conclusion. Pris à froid, les Toulousains n’arrivent pas à réagir. La première mi-temps se résume à un festival. Mais pour une fois, celui-ci n’est pas proposé ni commandé par les hommes de Guy Novès.

vendredi, septembre 14

Toulon l'imprenable


Les matches se succèdent et le constat reste le même. Aucune équipe ne parvient à faire tomber le Rugby Club Toulonnais. Les Varois s’imposent 32 à 15 à Yves du Manoir. Les Montpelliérains connaissent leur troisième défaite en cinq journées.

L’entame parfaite. A l’extérieur, Toulon sait faire le métier. Après s’être sorti des pièges de son début de championnat, les hommes de Bernard Laporte enchainent. Une quatrième victoire en quatre déplacements, des statistiques impressionnantes. Dès les premières minutes, les visiteurs prennent la rencontre à leur compte. Frédéric Michalak guide les siens et enquillent les points au pied. En face, Benoît Paillauge, peu efficace depuis le début de saison, est à la peine. Il rate ses tentatives et laisse l’adversaire s’échapper au tableau d’affichage.

dimanche, septembre 9

Clermont poursuit sa série


En s’offrant le scalpe des Racingmen, les Jaunards ne brisent pas leur invincibilité à domicile. Un essai, une transformation et six points au pied suffiront, les locaux s’imposent 13 – 12.

Malgré la victoire, les incertitudes demeurent. L’opposition face au Racing Métro 92 marquait le premier choc pour les hommes de Vern Cotter. Poussés par leur public, les Auvergnats tentent de développer du jeu. Les consignes sont claires : écarter le ballon. Le cuir ballade jusqu’à l’aile, sans pour autant faire la différence. Un seul homme s’écroule dans l’en-but ce dimanche : Naopolioni Nalaga. La ligne d’attaque se déploie, Brock James saute la passe, Buttin fixe et donne après contact à son ailier. L’idole déchue de Clermont inscrit le premier essai de la rencontre. Deux ans après, le fidjien réitère à Marcel-Michelin. Entame parfaite des jaunes et bleus qui prennent les rênes de la rencontre.